Morgane Groupe - Organigramme / Organisation chart
  • 586x360-verdict-saison8.png
  • Verdict Saison 8

    Série documentaire

    Tous les samedis, à partir du 23 janvier 2016 sur France 5

Cette nouvelle saison inédite pose la question du rôle éventuel de la victime dans un passage à l'acte criminel. Elle est souvent perçue comme étant innocente mais les liens avec son auteur sont parfois complexes. Les victimes jouent-elles un rôle dans les passages à l'acte criminel ?

EPISODE 1 : L'AFFAIRE PETIT-DIT-CHAGUET

Au soir du 6 janvier 2010, sur le parking d’un centre commercial de Mourenx (Pyrénées Atlantiques), Bernard Petit-Dit-Chaguet, 49 ans, agresse une jeune femme à l’intérieur du véhicule de celle-ci. Sandrine Lasserre est blessée de trois coups de couteau et perd l’usage d’un bras à la suite des impulsions électriques portées par son agresseur à l’aide d’un « choqueur ». En se débattant, la jeune femme parvient à quitter sa voiture en se laissant lourdement chuter au sol, tandis que l’agresseur prend la fuite. Sandrine Lasserre n’avait jamais vu son agresseur auparavant. Arrêté quinze jours après les faits, Bernard Petit-Dit-Chaguet confirme qu’il ne connaissait pas sa victime et s’avère incapable de fournir un mobile rationnel à son acte. C’est un homme ordinaire, un ouvrier consciencieux, chez lequel les experts ne détectent aucune maladie mentale. Il est poursuivi pour « tentative de meurtre ». C’est donc, chose rarissime, un « crime immotivé » que la Cour d’Assises de Pau est appelée à juger en décembre 2013.
Rediffusion de l'épisode le lundi 1er février à 15h35 et dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 février 2016 à 00h20 sur France 5.

EPISODE 2 : L'AFFAIRE CALIE

Cécile Calie, 31 ans, est poursuivie pour avoir étouffé son fils Flavien, âgé de 18 mois, en 2004, sa fille Amandine, 6 mois, en 2007 et exercé des violences volontaires sur un autre de ses fils Lukas, 1 mois, en 2009, puis à nouveau sur le même enfant en 2010. Le scénario répétitif de ces passages à l’acte intrigue : à chaque fois, Cécile Calie, enceinte, est hospitalisée en psychiatrie ; quelques temps après la naissance, elle se livre à une première manoeuvre d’étouffement non létale et appelle le SAMU. Au retour de l’enfant d’hospitalisation, elle le tue et les enquêtes concluent alors à des morts naturelles. Seul Lukas échappera à ce cycle infernal après trois tentatives. Les aveux tardifs de Cécile seront lapidaires, jamais explicatifs. Abandonnée à l’âge de 9 mois par ses parents biologiques, Cécile a été élevée par des familles d’accueil. Très vite, elle présente des graves troubles du comportement qui conduiront à de très nombreuses hospitalisations en psychiatrie tout au long de sa vie. Elle a toujours voulu des enfants, souhaitant présenter le visage de la « bonne mère » que sa propre mère n’a pas été en l’abandonnant. Une première expertise psychiatrique retient un « syndrome de Münchhausen par procuration ». Une contre-expertise conclut à la « mise en abîme » par Cécile de sa propre vie, pour se punir de la culpabilité qu’elle ressent inconsciemment d’avoir pu être la responsable de l’abandon parental initial. Elle aurait ainsi réussi à surpasser sa propre mère dans le registre de la « mauvaise mère », devenant ce « monstre » dont elle assume le rôle.
Rediffusion de l'épisode le lundi 8 février 2016 à 15h35 et dans la nuit du mardi 16 au mercredi 17 février 2016 vers 00h20 sur France 5.

EPISODE 3 : L'AFFAIRE DUPLESSIS

Le 8 septembre 2008, Alyette Nief découvre le cadavre atrocement mutilé de sa mère, Lucienne, 90 ans. Le corps gît dans le garage attenant à la maison, située dans un petit domaine appartenant à la mère, dans un quartier bourgeois du Bois-Plage, sur l’Ile de Ré. Des quatre filles de Lucienne Nief, seule Alyette vit encore au village : c’est une artiste qui expose et vend des galets peints sur le marché. Elle vit, à l’autre extrémité du village, avec Michel Duplessis, 60 ans, un personnage assez excentrique : libertaire, un peu hippie sur le retour et adepte du cannabis, ce qui lui a valu une condamnation en 1996 à 18 mois d’emprisonnement. Rapidement, plusieurs témoignages indiquent que, la veille de la découverte du crime, Michel Duplessis a traversé le village du Bois-Plage les vêtements et les mains tâchés de sang. A son domicile, les gendarmes saisissent un « pantacourt » portant des traces de sang de la victime. Duplessis reconnaît être allé chez madame Nief la veille en fin d’après-midi mais y avoir été assommé par un inconnu avant d’aller récupérer dans le garage le « pantacourt », sans voir le cadavre de la vieille dame. Niant toujours mais en se défendant maladroitement, il est condamné à 20 ans de réclusion criminelle en décembre 2011 par la cour d'assises de la Charente-Maritime. Ayant fait appel, il est rejugé en septembre 2013 à Poitiers.
Rediffusion de l'épisode le lundi 15 février 2016 à 15h35 et dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 février 2016 vers 00h20 sur France 5.

EPISODE 4 : L'AFFAIRE CARNEIRO

Au cours de la nuit du 3 au 4 janvier, dans un village de Seine et Marne, Américo Carneiro, un maçon de 41 ans, étouffe dans son sommeil sa fille de 6 ans, atteinte depuis la naissance d’un lourd handicap moteur et cérébral. L’accusé avait également prévu de tuer son épouse, souffrant elle-même d’une psychose bipolaire, puis de se suicider. Il n’en fera rien et se livrera aux gendarmes. Américo Carneiro ne fera que quatre mois de détention provisoire, affirmant qu’il a tué la fillette pour mettre un terme à ses souffrances. Il sera toujours soutenu par son épouse. La vie de l’accusé a étrangement toujours tourné autour du handicap, depuis qu’enfant au Portugal, il avait très mal vécu l’attaque cérébrale subie par son père, resté hémiplégique jusqu’à sa mort. La maladie de son épouse, puis le handicap de sa fille, ont réactivé ces traumatismes anciens, enfermant Américo Carneiro dans un sentiment de malédiction et dans une profonde dépression. Il est jugé en mars 2014 par la cour d’assises de Melun.
Rediffusion de l'épisode le lundi 22 février 2016 à 15h35 et dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 mars 2016 vers 00h20 sur France 5.

EPISODE 5 : L'AFFAIRE COLNOT

Samedi 20 février à 17h10 sur France 5
Le 23 juillet 2011, sur les hauteurs d’Epinal (Vosges), une querelle éclate entre un habitant d’un petit immeuble HLM posté à son balcon, Denis Colnot, et un agent d’entretien qui tond la pelouse en contrebas, Michel Pacchiana. Le premier s’empare dans sa cuisine d’un long couteau, se précipite en courant vers le second et lui porte un coup tranchant à la gorge avant de rentrer tranquillement à son domicile. Par miracle, car la plaie se situe tout près de la carotide, Pacchiana n’est que légèrement blessé. Colnot est arrêté, mis en examen pour tentative de meurtre et incarcéré. Les deux hommes se connaissent bien, sans être des amis proches : dans les fêtes de village ou les karaokés locaux, Pacchiana imite Johnny Halliday, Colnot Serge Gainsbourg. Depuis un mois, l’antagonisme entre les deux hommes s’est exacerbé, via des échanges de SMS ou par voie d’affichettes… Pacchiana revendique le titre de "numéro 1" et traite Colnot de "looser" et de "cas social". Ce dernier se désespère d’être seul, en grande difficulté sociale et, estime-t-il, humilié par son rival à qui tout semble réussir. Jugé par la Cour d’Assises des Vosges, Denis Colnot va tenter de persuader le jury qu’il n’a jamais voulu tuer Pacchiana mais seulement « le faire taire ».
Rediffusion de l'épisode le lundi 29 février 2016 à 15h35 et dans la nuit du mardi 8 au mercredi 9 mars 2016 vers 00h20 sur France 5.

EPISODE 6 : UN CRIME DANS LES VOSGES

Le 13 novembre 2007, Maud Tellier et Olivier Benoît, un couple de toxicomanes, se livrent aux gendarmes des Vosges pour avouer un crime jusque là inconnu. La jeune femme affirme avoir, le 26 septembre précédent, tué à coup de manche de hache un ami du couple, sexagénaire, Robert Pichon, qui tentait de l’agresser sexuellement dans une ferme isolée des Vosges, à Sainte-Hélène. A son retour sur les lieux, son compagnon Olivier Benoît décide de se débarrasser du corps en l’incinérant, puis en jetant les cendres dans la Moselle. Au cours des semaines suivantes, Olivier Benoît et Maud Tellier multiplient les manigances (retrait avec la carte bancaire du disparu, faux SMS sur son téléphone portable, etc) pour tenter de faire croire à un Robert Pichon vivant, mais parti soudainement vivre sur la Côte d’Azur, avant de se raviser et de se rendre aux autorités.

Détails

france5NB.PNG

Liens

Se connecter en tant que professionnel

Si vous ne possédez pas d’identifiants, veuillez nous contacter. Nous vous créerons un compte professionnel.

Se connecter

Vous êtes maintenant identifié en tant que professionnel

Le nom d’utilisateur ou mot de passe est erroné

Newsletter

Restez informé(e) de nos dernières actualités et productions.

Vous avez bien été abonné(e) à notre newsletter

Nous n’avons pas pu vous abonner à notre newsletter