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Les étapes de la carrière de Simone Veil appartiennent à l’histoire contemporaine : la réforme de l’IVG, les élections européennes, la présidence de l’assemblée de Strasbourg, l’inlassable combat pour la cause des femmes, la mémoire de la Shoah pour que l’inimaginable ne soit jamais oublié. Autant d’événements que Simone Veil raconte avec simplicité et précision dans ces entretiens en quatre parties.

EPISODE 1 : UNE ENFANCE HEUREUSE

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Dans la première partie de cet entretien, elle évoque son enfance choyée entre une mère qu'elle adorait et un père architecte qui lui a inculqué des valeurs qui ont toujours guidé sa vie, en particulier le refus intransigeant du mensonge. Dernière des quatre enfants d'Yvonne et André Jacob, la petite fille voue un amour exclusif à sa mère. Les Jacob vivent à Nice, où la douceur de vivre et l'affection familiale compensent les difficultés financières liées à la crise de 1929. Juifs laïcs, les parents de Simone Veil ne se sont pas mariés religieusement et leurs enfants ne reçoivent aucune instruction religieuse. Les Jacob leur inculquent une éducation morale forte où prime une certaine conduite de dignité, de droiture et d'honnêteté et où la culture occupe une place centrale. Simone Veil revient également sur les rencontres et les grands moments de ses jeunes années à l'école et chez les scouts. A la fin de cet entretien, elle évoque également ces inquiétudes politiques apparues à la fin des années trente.

EPISODE 2 : LA DEPORTATION

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Dans ce deuxième volet, elle témoigne de sa terrible expérience à Auschwitz. Tout commence en pleine nuit par la précipitation à la sortie des trains, les cris, le tri, où elle ment sur son âge et réussit à rester avec sa mère et sa sœur Madeleine. La première des grandes humiliations, c'est le tatouage, ensuite la coupe des cheveux puis vient très vite la découverte de l'inconcevable, les chambres d'extermination et les fours crématoires. Evoquant la volonté d'humiliation des nazis, leur désir d'enlever toute forme d'humanité aux déportés, Simone Veil raconte ici les terribles conditions matérielles des camps et la bestialité qu'on cherche à leur imposer. Les premiers sentiments d'horreur donnent l'impression aux déportées d'être tombées en enfer. Le plus difficile à comprendre est l'acharnement des nazis et les énormes moyens matériels mis en œuvre pour persécuter des groupes parfois très restreints ou de jeunes enfants, et ce jusqu'aux derniers jours de la guerre. Dans ce monde inhumain où règne la sauvagerie, la mère de Simone Veil soutient moralement les plus faibles, jusqu'à l'évacuation vers Bergen-Belsen. La sobriété du dispositif - Simone Veil sur fond noir répond aux questions du journaliste Henri Marque - permet de se concentrer sur l'essentiel : une vie de femme engagée, racontée avec simplicité et intelligence.

EPISODE 3 : LA FEMME MINISTRE

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Dans ce troisième volet, elle revient sur sa carrière, de la magistrature à la politique. A peine rentrée des camps, Simone Veil reprend ses études. Elle rencontre Antoine Veil qu'elle épouse en 1946. Diplômée en droit et en sciences politiques, elle renonce à la carrière d'avocat pour entrer dans la magistrature. A la Chancellerie, elle est notamment chargée des conditions de détention des prisonniers. Elle a ensuite le privilège de rédiger la loi de 1966 sur l'adoption dont l'objectif est d'éviter tout conflit entre la famille adoptive et la famille de sang, pour le bien-être de l'enfant. Evoquant Mai 1968, Simone Veil revient sur les revendications des femmes, plus particulièrement les Françaises qui selon elle "veulent tout", une carrière et une famille, dans un monde où l'homme fait la loi et les normes. En 1974, Simone Veil devient ministre de la Santé. Une nomination qui affecte d'abord sa vie privée mais qui va surtout bouleverser l'existence des Françaises quand elle fait voter en 1975 la loi sur l'interruption volontaire de grossesse. Maîtrisant la procréation, les femmes sont enfin libres, une idée insoutenable pour certains adversaires politiques de Simone Veil. La sobriété du dispositif - Simone Veil sur fond noir répond aux questions du journaliste Henri Marque - permet de se concentrer sur l'essentiel : une vie passionnante racontée avec simplicité et intelligence.

EPISODE 4 : L'EUROPE

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Dans ce dernier volet, elle revient sur son engagement européen. A l'occasion des premières élections au suffrage universel direct du Parlement européen en 1979, Simone Veil, tête de liste de l'UDF, est élue députée et première femme présidente de cette assemblée. La question européenne est l'autre grand combat politique de sa vie, "une grande aventure" dont elle explique les nécessités - construire la paix - et les difficultés - élargissement, institutions. Revenant sur ses deux années et demi à la tête du Parlement, Simone Veil évoque les conséquences de l'éclatement de l'Union soviétique, les aspirations contradictoires des pays européens et les rapports avec les Etats-Unis. Convaincue que l'idée d'Europe est acquise, en raison des facilités de circulation et de la monnaie commune, Simone Veil reconnaît que la confrontation des cultures crée parfois des problèmes. La sobriété du dispositif - Simone Veil sur fond noir répond aux questions du journaliste Henri Marque - permet de se concentrer sur l'essentiel : une vie passionnante racontée avec simplicité et intelligence.

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